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Étudiants : la Fnek évoque ses travaux en cours et à venir

Alexandra Picard
- 30 septembre 2019

Le bureau élu cet été poursuivra le travail des équipes précédentes, en particulier sur l'un de ses chevaux de bataille depuis de nombreuses années : les frais de scolarité. Dans ce cadre, la Fnek a commencé à discuter avec les membres du conseil régional de Bretagne le 23 septembre, alors que le dialogue était jusque-là impossible. L’objectif de la Fnek est de parvenir à une baisse des frais de scolarité pour les étudiants bretons. "À l’heure actuelle, l’ARS est en train d’échanger avec les pouvoirs publics pour voir comment la mise en place d’un nouveau tarif pourrait être possible", affirme Corentin Génin, en charge du service presse de la Fnek. "La région devrait nous faire un retour le 31 octobre sur ce qui est possible ou non." Sur ce sujet, la fédération étudiante a en outre annoncé lors du congrès des régions du 1er octobre son ambition d’aller vers "la fin définitive des frais de scolarité pour tous les IFMK publiques. Les étudiants en kinésithérapie devraient avoir accès, comme tout autres étudiants, à l’enseignement supérieur, avec des frais universitaires similaires", explique la Fnek. "Ce n’est pas le cas aujourd’hui et nous espérons faire évoluer rapidement la situation."

Autre chantier amorcé il y a quelques mois : la réforme de l’entrée dans les études de kinésithérapie. "Beaucoup de fake news circulent sur les réseaux sociaux. On dit par exemple que les kinésithérapeutes ne sont pas intégrés à la réforme", commente la Fnek, qui rappelle que le texte est en cours d’écriture et qu’elle "continue à y apporter sa contribution". Le texte qui doit être publié prochainement sera bien calqué sur celui qui régit les filières médicales (lire Ka n°1551 du 3 octobre prochain, pages 16-17). Autrement dit, "les étudiants en kinésithérapie feront partie comme ceux des filières de médecine, maïeutique, ondotologie et pharmacie (MMOP) de la réforme 2020".

Un nouveau poste pour porter des revendications professionnelles
Le 7 et 8 septembre derniers, la Fnek se réunissait en assemblée générale à Montpellier. Ce fut l’occasion de procéder à de nouvelles cooptations. Arthur Desachy, déjà chargé de missions outre-mer, a été coopté secrétaire général adjoint de la Fédération et gérera les 2 postes en parallèle. Rénata Sayfullina sera en charge des affaires sanitaires et sociales, soit tous les dossiers qui touchent au bien-être des étudiants, aux conditions d'études, etc. Nicolas Gofman a été nommé vice-président en charge de la publication. Il se chargera d’éditer le journal de la Fnek, du BDK et toutes les infographies diffusées par la Fédération sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, un nouveau poste a été créé : celui de vice-président en charge des perspectives professionnelles. Il a été attribué à Yohan Chiche, ancien trésorier. Jusqu’à maintenant, la Fnek se focalisait sur des problématiques qui concernaient uniquement les étudiants. À la demande des étudiants, elle pourra désormais se positionner sur des problématiques qui touchent au monde professionnel. Le rôle de ce nouveau vice-président sera dans un premier temps d’informer les étudiants et de rendre accessibles des problématiques professionnelles que sont par exemple l’accès direct, la liberté d’installation, et toutes les questions liées à l’exercice de la profession.

Fin décembre, à l’occasion de sa prochaine assemblée générale, la Fnek dévoilera ses contributions pour porter la voix des étudiants auprès des syndicats, de l'Ordre et des différentes institutions quand cela sera nécessaire. La fédération profitera de son congrès du 26 au 28 octobre pour annoncer aux étudiants les chantiers en cours et les prochaines actions du bureau.

Le bureau de la Fnek

• Hadrien Thomas, président – permanent (Amiens)
• Maëlle Bourgeault, vice-présidente (VP) générale – permanente (Limoges Croix Rouge)
• Ysaline de Jotemps, 1re vice-présidente en charge du droit et conseil aux étudiants – permanente (Assas, Paris)
• Thibaut Lesur, trésorier (Aderf, Paris)
• Éva Liegeon, secrétaire générale (Montbéliard)
• Corentin Genin, attaché de presse (Orléans)
• Édouard Jeanson, vice-président en charge de la communication (Efom, Paris)
• Guillaume Rousson, vice-président en charge du développement scientifique et professionnel (Saint-Étienne)
• Quentin Balestan, vice-président en charge des élections et du suivi des élus (IFMK Danhier, Paris)
• Éléonore Strentz, vice-présidente en charge de la formation (Strasbourg)
• Lucile Doyennel, vice-présidente Île-de-France (Aderf, Paris)
• Élodie Louvion, vice-présidente en charge de l'international (Dijon)
• Corentin Gautier, vice-président en charge des partenariats (Grenoble)
• Yohan Chiche, vice-président en charge des perspectives professionnelles (Assas, Paris)
• Floriane Vieille, vice-présidente en charge de la prévention, de la citoyenneté, de la jeunesse et de la solidarité (Mulhouse)
• Claire Rybka, vice-présidente en charge du réseau (Mulhouse)
• Chloé Jarroir, vice-présidente en charge de la stratégie de financement de la formation (Poitiers)
• Salomé Leitus, vice-présidente en charge du tutorat (Aderf, Paris)

Des chargés de mission (CM) travailleront également avec ce bureau tout au long du mandat :
• Arthur Desachy, CM aux Drom-Com (Orléans)
• Anaïs Chedaddi, CM à l'enseignement supérieur (Montpellier)
• Paul Vermot-Fevre, CM à la formation (Dijon)
• Enora le Calvez, CM à la stratégie de financement de notre formation (Brest)
• Quentin Boulbes, CM webmaster (ENKRE)

© D.R.

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